Que comprennent les kits RT 2012 élaboré par SKAN Maisons Bois ?

Depuis le 1er

dépassant 40 m² pour un usage d’habitation.

Cette norme se divise en 3 étapes :

 

- Tout d’abord, il est nécessaire de se rapprocher d’un bureau d’étude thermique agréé pour

élaborer un bilan d’étude thermique prévisionnel. Cette étude sera fondée sur les plans de

votre maison et sur divers paramètres du terrain où vous allez construire. Etude obligatoire,

à remettre auprès des administrations concernées (DDE et Mairie), lors du dépôt du

permis de construire. SKAN Maisons Bois travaille en collaboration avec un bureau d’étude

thermique agréé et peut vous procurer ces documents, après avoir effectué ensemble les

plans de votre maison.

 

Le montant de l’étude s’élève à : 550,00 € TTC.

 

- Ensuite, après avoir monté le kit Maisons bois massif que nous proposons ; après avoir

placé votre couverture (tuiles, ardoises, etc) ; votre poêle à bois ou à granules ; une fois la

maison terminée, la RT 2012 entre en scène ; celle-ci vous suggère grâce à l’étude thermique

prévisionnelle : le rajout d’une isolation supplémentaire pour les murs extérieurs ou

intérieurs.

 

SKAN Maisons Bois propose pour cela : un kit complet avec fixations pour une isolation par

l’extérieur ; ce kit comprend :

 

 janvier 2013, la norme RT 2012 est entrée en vigueur pour toutes constructions neuves

 

  • 1 pare vapeur que vous allez placer sur les madriers extérieurs
  • 1 isolation de type laine de roche épaisseur : 100 mm
  • 1 pare-pluie que vous allez placer sur l’isolation
  • Un espace de 20 mm sera nécessaire pour la circulation de l’air
  • 1 bardage en bois massif 23 mm recouvrira l’ensemble

 

Le tout fixé par un système de vis coulissant livrés avec le kit d’isolation

 Avec ce kit d’isolation supplémentaire par les murs extérieurs, il sera demandé de créer une

VMC ; d’où l’absurdité de la chose car le bois massif est une VMC naturelle.

 

- Après avoir effectué la mise en place de l’isolation par les murs extérieurs (type combinaison

de plongée) ; vous allez devoir faire intervenir un bureau d’étude thermique agréé, différent

de celui qui vous a émis le bilan prévisionnel pour attester de la faisabilité de la RT 2012.

Cette personne vous remettra une attestation finale de la prise en compte totale de cette

norme RT 2012.

 

Réduire vos consommations énergétiques en respectant

RT 2012 Une nouvelle réglementation thermique pour faire des économies Pour réduire durablement les dépenses énergétiques, le Grenelle Environnement a défini un programme de réduction des consommations énergétiques des bâtiments. Une nouvelle réglementation thermique dite RT 2012 a été mise en place. Elle s’applique aux constructions neuves, aux extensions et aux surélévations de bâtiments existants. Dans le futur, l’objectif sera de construire des bâtiments produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment. A compter du 1er janvier 2013, avec la RT 2012 c’est “bâtiment basse consommation” pour tous ! La facture annuelle de chauffage représente 900€ en moyenne par ménage, avec de grandes disparités (de 250€ pour une maison “basse consommation” à plus de 1 800€ pour une maison mal isolée). Cette facture peut donc peser lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages, particulièrement sur les plus modestes. De plus, ces dépenses tendent à augmenter avec la hausse du prix des énergies.

Réduire vos consommations énergétiques en respectant RT 2012


Les trois exigences fondamentales de la RT 2012
La RT 2012 comporte trois exigences de résultats définies par trois coefficients


1. le Bbio, ou Besoin bioclimatique conventionnel, exprime les besoins liés au chauffage, à la climatisation et à
l’éclairage. Un bon Bbio c’est des besoins énergétiques limités grâce à une conception réfléchie. Un Bbio performant s’obtient en optimisant
le bâtiment indépendamment des systèmes énergétiques mis en oeuvre :

  • en travaillant sur l’orientation et la disposition des baies afin de favoriser les apports solaires en hiver tout en s’en protégeant en été,
  • en privilégiant l’éclairage naturel, en prenant en compte l’inertie pour le confort d’été,
  •  en limitant les déperditions thermiques

Grâce :

-à la compacité des volumes,
-à une bonne isolation des parois opaques (murs, dalle et toiture) et des baies (fenêtres et portes donnant sur l’extérieur ou sur un local non chauffé).


 le Cep ou coefficient de Consommation

conventionnelle d’énergie primaire porte sur les consommations annuelles ramenées au m2 liées aux cinq usages suivants : chauffage, climatisation s’il y a lieu, eau chaude sanitaire , éclairage, et auxiliaires tels que les pompes et les ventilateurs.

le Tic caractérise la Température intérieure conventionnelle en période de forte chaleur.

Sa limitation vise à assurer, en été, de part et d’autre, un bon niveau de confort et à éviter les surchauffes sans qu’il soit nécessaire de climatiser.

Des valeurs maximales pour chacun des coefficients 

Le respect des exigences de la RT 2012
passe par la vérification des coefficients Bbio, Cep et Tic par l’intermédiaire d’un calcul issu d’une étude thermique.

Pour chaque maison, ceuxci devront être inférieurs à des valeurs maximales (Bbiomax, Cepmax et Ticréf ) définies en fonction de son lieu géographique (pour tenir compte des différences
de climat et de son altitude), de sa surface, des économies de gaz à effet de serre lorsque sont utilisés des systèmes énergétiques faiblement émetteurs de ces gaz (bois, certains réseaux de chaleur,…).

Quels sont les points essentiels
sur lesquels vous allez devoir porter une attention particulière ?

Pour compléter ces principes, il faudra veiller, lors de la conception :

 

  •  à prévoir une ventilation performante (simple flux, double flux, …),
  • à traiter les ponts thermiques (par exemple à prévoir la continuité de l’isolant àla jonction plancher/mur dans le cas d’une isolation par l’intérieur),
  •  à traiter la perméabilité à l’air qui sera vérifiée grâce à un test explicité ci-après,
  •  à prévoir une surface totale des baies au moins égale à 1/6 de la surface habitable,
  •  à recourir aux énergies renouvelables (EnR),
  •  à mettre en oeuvre une protection solaire mobile dans les chambres (par exemple : volets ou stores extérieurs),
  •  à prévoir un dispositif de mesure ou d’estimation des différentes consommations d’énergie.

Il faudra également veiller, lors de l’exécution des travaux, à une bonne coordination
entre les corps de métier afin de s’assurer :

 

  • du bon traitement des ponts thermiques,
  • de l’absence de fuites d’air (par exemple, qualité d’exécution dans la pose des portes et fenêtres),
  • de la bonne mise en oeuvre du système de ventilation (par exemple, détalonnage
  • des portes en ventilation simple flux).


Etancher pour mieux ventiler, est-ce contradictoire ?

L’association d’une bonne étanchéité et d’un système de ventilation performant permet de contrôler le renouvellement d’air et ainsi de limiter les déperditions thermiques tout en assurant une bonne qualité de l’air intérieur.

En quoi consiste le test d’étanchéité à l’air ?

Ce test obligatoire est réalisé en occultant les entrées d’air et bouches d’extraction du système de ventilation et en mettant la maison en surpression ou dépression.
Il permet de quantifier les entrées ou sorties d’air parasites. Une bonne étanchéité à l’air concourt à la performance énergétique de la maison et au confort de ses occupants. Elle résulte de sa prise en compte lors de la phase de conception puis lors de sa mise en oeuvre grâce à une bonne coordination des corps de métiers. Ce test doit être réalisé par un opérateur agréé par le ministère en charge de la construction et dont l’accès à la liste est indiqué en fin de document. C’est la première fois que la réglementation instaure, dans votre intérêt, un contrôle qualitatif de résultat. Quelles sources d’énergie renouvelable ou quelles alternatives ?
La RT 2012 impose le recours à une source d’énergie renouvelable (EnR)
ou à une solution alternative.

À ce titre, vous avez le choix entre :

 

  • les capteurs solaires thermiques pour la production d’eau chaude sanitaire,
  • les panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité,
  • les chaudières à bois ou les poêles à bois,
  • le raccordement à un réseau de chaleur

alimenté à plus de 50 % par des EnR, considérés tous les quatre comme source d’EnR.

 

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En solution alternative, vous pouvez avoir recours à :


• un chauffe-eau thermodynamique,
• une chaudière à micro cogénération.

 

Pour des conseils gratuits, neutres et indépendants sur les économies d’énergie et les énergies renouvelables,

contactez votre Espace Info-Energie (EIE) :
www.infoenergie.org
N° Azur : 0 810 060 050 (valable en France métropolitaine, prix d’un appel local)